un peu d'amour

 

Diastème, Hammam, l'amour de l'art, 107 ans, la nuit du thermomètre

Si vous souhaitez être tenu informé de l'actualité de Diastème,
nous vous invitons à vous inscrire à sa NEWSLETTER

 

 

107 ans


Critique de Rolk&Folk - avril 2003

Franchement, le livre de Diastème « Un peu d’amour » n’a que peu de rapport direct avec le rock. Bien sûr, Diastème écoute du rock, il en parle aussi et bien, de ses disques, de ses amis musiciens, de ses idoles mais c’est pas vraiment un texte rock – puis-je d’ailleurs me permettre une petite suggestion personnelle de sous-thème de débat intérieur : être un livre rock en 2003, c’est quoi ? Ecrivez au journal qui transmettra – mais son livre est si drôle, tendre, insolent, malin, drôle, intelligent, piquant, drôle, absurde, gentil, drôle que c’est un devoir d’en parler partout. Moi, c’est ce que je fais, j’en lis des bouts à mes copains ou à ma mère au téléphone, c’est vous dire si je suis atteinte et si mes proches sont patients avec moi. « Un peu d’amour » est un recueil de chroniques que Diastème a tenu dans le journal 20 Ans, que je ne lis plus depuis à peu près aussi longtemps que je ne les ai plus – et j’arrête là les révélations personnelles embarrassantes – et j’ai donc eu le plaisir de les lire pour la première fois. Il y parle de tout et de rien, de sa folle liaison avec son lecteur DVD, de la peur du râteau, de son sac et de ceux des filles, de ses débuts dans le monde du X, à quelle heure mangent les poules, Mike Tyson et lui, ses testicules, des élections, de ses pouvoirs de superhéros ou d’autres dons très frappants d’extralucidité. Je n’avais pas autant ri en lisant un bouquin depuis longtemps et comme, en plus, Diastème nous régale de tant de finesse et d’humour, de légèreté lucide et de (troublante) clairvoyante électorale sur un ton absolument – j’insiste hilarant, je suis très contente parce que je sais que je n’ai pas fini de rire.

AGNES LEGLISE